![]()
|
La maladie des Grands Hommes
|
| Accueil | FAQ | Liens | Douance.org | Evopsy.org | Evoweb.net |
Note du Traducteur (N.D.T.) :
Mise à Jour : 25 Septembre 1996
Newsgroups : alt.support.depression.manic (ASDM) - soc.support.depression.manic (SSDM)
Mainteneurs : Barry Campbell (btc@concentric.net- http://webveranda.com/barry/ ) - Marco Anglesio (anglesio@cspo.queensu.ca - http://cspo.queensu.ca/~anglesio/)
Archives : http://www.moodswing.org/bdfaq.html - http://cspo.queensu.ca/~anglesio/faq
Certaines informations correspondent à des faits. D'autres sont des opinions. Certaines peuvent même être controversées dans certains milieux. AUCUNE ne doit être considérée comme une opinion d'expert.
Cette FAQ est mise à disposition telle quelle, sans aucune forme de garantie. Même si nous avons fait tous les efforts pour rendre cette FAQ valide, responsable et aussi utile que possible, elle N'EST PAS la source adaptée si vous recherchez une expertise médicale, psychologique, ou un avis légal.
Les auteurs, mainteneurs et les rédacteurs responsables du contenu de cette FAQ n'assumeront aucune responsabilité pour toute erreur ou omission, ou pour tout dommage pouvant résulter des informations contenues ici. Si vous avez la moindre question ou interrogation, contactez un psychiatre, un psychologue, ou un médecin qualifié, un pharmacien, une infirmière ou même un juge, selon le cas.
Cette FAQ peut contenir des extraits courts de textes ou autres médias. Quand il s'agit d'une citation, les références sont indiquées. La FAQ a été construite dans un but uniquement informationnel, sans aucun objectif de profit ; elle est distribuée sans aucune contrepartie. Aucune violation du copyright US ne peut être reprochée : toutes les citations sont faites selon la doctrine de l'usage raisonnable. Tous les auteurs cités conservent l'entièreté du copyright.
Les définitions des troubles utilisées dans cette FAQ proviennent du DSM IV ("Diagnostic and Statistical Manual or Mental Disorders" 4° Edition, APA (American Psychiatric Association), 1994). Pour obtenir votre propre copie de ce manuel, ou toute autre publication de l'APA, contactez : American Psychiatric Association
1400 K Street, NW ; Suite 1101
Washington, DC 20005-2403
Phone : 1-800-368-5777 (M-F, 9 a.m.-5 p.m., EST)
Fax : 1-202-789-2648 http://www.appi.org
Cette FAQ peut être envoyée sur tout newsgroup, service en ligne, BBS, ou être référencée ou incluse dans toute page Web, pour autant qu'elle soit postée dans son intégralité, y compris cette déclaration de copyright. Cette FAQ ne peut pas être distribuée pour des gains matériels. Cette FAQ ne peut pas être incluse dans une collection commerciale ou une compilation sans l'accord express de ses auteurs.
TOUT CE QUI, DANS CETTE FAQ N'EST PAS EXPRESSEMENT COUVERT PAR UNE AUTRE NOTICE DE COPYRIGHT EST COPYRIGHTE 1996, TOUS DROITS RESERVES, SOUS LES LOIS DES USA ET LA CONVENTION DE BERNE PAR LE PREMIER MAINTENEUR, BARRY CAMPBELL (btc@concentric.net) L'AUTEUR DE TOUT CE QUI N'EST PAS ATTRIBUE EST REPUTE ETRE BARRY CAMPBELL DANS LE CADRE DE LA CONVENTION DE BERNE. CETTE FAQ NE PEUT PAS ETRE UTILISEE OU REPRODUITE SUR UN CD-ROM, IMPRIMEE, OU EDITEE SOUS QUELQUE AUTRE FORMAT SANS L'ACCORD ECRIT DE BARRY CAMPBELL.
De nombreux participants à alt.support.depression.manic (ASDM) et soc.support.depression.manic (SSDM) ont contribué directement ou indirectement au développement de cette FAQ, beaucoup plus encore l'ont lue, commentée et critiquée. Il en est de même pour les lecteurs et participants de la mailing-list du PENDULUM.
Quelques-uns, en particulier, doivent être distingués pour leurs contributions extraordinaires. Merci à :
La version la plus récente de la FAQ peut toujours être trouvée sur le Web à : http://www.moodswing.org/faq.html (aux US)
et http://cspo.queensu.ca/~anglesio/faq (au Canada).
Nous recherchons toujours des personnes désireuses d'héberger la FAQ dans leur propre pays. Le Web EST international par définition, mais c'est toujours mieux de tomber sur un serveur proche, quand c'est possible. :-)
Elle est aussi disponible en FTP anonyme depuis : ftp://members.aol.com/bipolarfaq/public/ ![]()
En lisant ces définitions, il peut être utile de concevoir le trouble bipolaire et les autres troubles associés comme inscrits tout au long d'un continuum d'affects, ou d'humeurs.
C'est un trouble de l'humeur qui affecte environ 1% de la population des USA (et environ le même pourcentage dans tous les autres pays, pour autant qu'on puisse le savoir :-)
C'est dans la même famille médicale (appelée "affective disorders") que la dépression clinique. Cependant, au contraire de la dépression médicale, qui semble atteindre beaucoup plus de femmes que d'hommes, le trouble bipolaire semble affecter les hommes et les femmes en proportions sensiblement équivalentes. Il est caractérisé par les variations d'humeur ("mood swings"). Bien qu'il n'existe encore aucun traitement curatif, la plupart des formes du trouble bipolaire sont hautement traitables par des médicaments et des psychothérapies de soutien.
La définition complète du Trouble Bipolaire est : un ou plusieurs épisodes Maniaques ou Hypomaniaques, accompagnés de un ou plusieurs Episodes Dépressifs Majeurs. Ces épisodes apparaissent typiquement en cycles. Tous ces termes seront définis complètement plus avant mais en vocabulaire usuel, une personne souffrant de trouble bipolaire sera sévèrement excitée par moments, sévèrement déprimée à d'autres moments, et entre les deux une partie (ou la plupart) du temps.
Il existe deux types principaux de troubles bipolaires :
Bipolarité II comprend au minimum un épisode hypomaniaque et un épisode dépressif majeur, mais jamais d'épisode maniaque extrême ni de cyclothymie. La définition essentielle est dépression plus hypomanie.
Bien que les passages d'un état à un autre soient généralement graduels, ils peuvent aussi être très soudains. Les formes à "Cycle Rapide" du trouble comprennent 4 cycles complets ou plus en une année, et quelques "rapid-cyclers" peuvent compléter un cycle en quelques jours, voire (plus rarement) en quelques heures.
Il est aussi possible pour quelqu'un qui souffre d'un trouble bipolaire d'être dans un "état mixte". Cela signifie qu'ils sont dans une humeur qui présente certaines caractéristiques de la dépression, et certaines de la manie, ou de l'hypomanie.
Il existe quelques rares cas documentés de manie sans dépression, mais le DSM-IV ne comprend actuellement pas de catégorie pour juste la Manie. (Le diagnostic était présent dans le DSM-III mais est inexplicablement absent du DSM-IV). En utilisant le DSM-IV une personne montrant les symptômes d'un état maniaque sera presque toujours diagnostiquée comme bipolaire.
Le sentiment général qui prévaut dans la communauté médicale semble être celui que quoi que ce soit qui aille haut peut éventuellement chuter. Le DSM-IV et les définitions "étendues" de la dépression et de la manie sont présentées dans les sections qui suivent. Il est très important de se rappeler que :
Ces définitions ne constituent pas un guide d'autodiagnostic ! Personne ne doit présenter TOUS les symptômes de la dépression pour être déprimé, ni présenter TOUS les symptômes de la manie pour être maniaque.
D. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance (ex. abus de drogue, médicament) ni à une situation de santé générale (ex. Hypothyroïdisme)
Bref, l'APA nous donne là un bon point de départ, mais peut-être un peu trop clinique. Voici une liste plus complète des symptômes de dépression que nos lecteurs et participants ont identifiés :
Une fois de plus, l'APA nous donne un bon point de départ pour étudier la manie, mais le vocabulaire est horriblement cliniques. En voici une version en vocabulaire usuel, avec quelques exceptions :
Il est parfois difficile de marquer une frontière précise entre la manie et l'hypomanie comme des déficiences marquées sont nécessairement des évaluations subjectives. Aussi, une des raisons pour lesquelles les troubles bipolaires sont souvent diagnostiqués tardivement est peut-être que les épisodes hypomaniaques sont souvent regardés comme des variations normales d'humeur chez des adolescents et des jeunes adultes. Les caractéristiques de la manie sont présentes dans les épisodes hypomaniaques, sauf que les illusions n'y sont jamais, et que tous les autres symptômes sont généralement moins sévères qu'ils ne le seraient dans un épisode maniaque.
Critères distinctifs d'un Episode Hypomaniaque (DSM-IV, p. 338)
B. Pendant cette période de trouble de l'humeur, au moins 3 des symptômes suivants ont persisté (4 si l'humeur est seulement irritable) et ont été présent à un degré significatif :
Dans l'euphorie, on est au sommet, en amour avec le monde, un avec le monde, se sentant une énergie sans borne, parlant 1 Km à la minute, l'esprit est en course permanente, trompé par des pensées grandioses, etc. Ce genre de manie est généralement celui qui est décrit dans la littérature populaire.
La dysphorie est un autre type de manie. Dans la dysphorie, on est aussi au sommet, mais dans un sens différent : agité, destructeur, plein de rage, parlant 1 Km à la minute, l'esprit est en course permanente, trompé par des pensées grandioses, paranoïdes, pleines d'anxiété, sujet aux paniques. De plus, la dysphorie peut aussi survenir lors d'épisodes dépressifs : c'est ce que l'on désigne généralement comme des "épisodes mixtes". Ces états mixtes sont très dangereux ; des idées suicidaires les accompagnent souvent.
Quelle est la différence entre la dépression agitée et la manie (ou l'hypomanie) dysphorique ?
Dr Ivan Goldberg (psydoc@netcom.com) explique : "While folks in an agitated depression show increased motor activity, they never show increased sociability, increased creative thinking, joking and punning that may be seen in someone experiencing a dysphoric (hypo)manic state."
"Quand des personnes en agitation dépressive montrent une activité motrice accrue, ils ne montrent jamais la sociabilité, l'accroissement de la pensée créative, la tendance au jeu et au calembour qui peuvent apparaître chez quelqu'un en phase dysphorique (hypo)maniaque."
Commentaires : Il s'agit peut-être d'un domaine où la définition du DSM-IV est trop étroite. Beaucoup de lecteurs et de participants aux listes ADSM et SSDM ont reporté leurs expériences d'état mixtes avec des caractéristiques hypomaniaques mais pas complètement maniaques.
La forme "rapid-cycling" du trouble bipolaire se caractérise par au moins 4 cycles d'humeur complets en une année, et certains "rapid-cyclers" peuvent compléter un cycle en quelques jours ou, plus rarement en heures. Les études montrent que les femmes sont plus sujettes que les hommes à être diagnostiquées comme des "rapid-cyclers".
Le DSM-IV (p. 763) définit une illusion comme une fausse croyance basée une fausse déduction à propos de la réalité extérieur qui est fermement soutenue malgré ce que presque tout le monde croit et malgré ce qui constitue des preuves évidentes et non controversées du contraire. Les personnes en phase maniaque ou dépressive peuvent avoir des illusions. Certaines peuvent être des illusions de référence, où les individus ressentent que les autres, les objets ou les événements ont une signification particulière et inhabituelle. Ils peuvent aussi vivre des illusions de grandeur, ou de persécution (comme la paranoïa). Il est important de remarquer que les illusions doivent être diagnostiquées en prenant en compte les facteurs cultures, sociaux et religieux. Croire que l'on est en communication directe avec Dieu, par exemple, peut être soit une illusion, soit l'expression d'un certain type de foi religieuse :-)
Les bipolaires peuvent-ils avoir des hallucinations ?
Très certainement. Le DSM-IV (p.766) définit une hallucination comme : Une perception sensorielle qui présente tous les signes de réalité d'une vraie perception, mais qui arrive sans stimulation externe du capteur sensoriel correspondant. Les hallucinations doivent être distinguées des illusions, dans lesquelles un stimulus externe réel est mal perçu, ou mal interprété. Certaines personnes sont conscientes d'avoir des hallucinations, d'autres non. La plupart des bipolaires comprennent que les hallucinations ne sont pas une perception réelle de la réalité. Cependant, cette compréhension ne les protège pas de leur apparition.
Quels types d'hallucinations ?
Les hallucinations peuvent survenir pour n'importe lequel des sens : auditif (par exemple, entendre des voix ou de la musique) ; gustatif (par exemple des mauvais goûts) ; olfactifs (par exemple des odeurs désagréables) ; somatiques (par exemple une sensation d'électricité) ; tactiles (par exemple la sensation d'être touché ou ""skin crawling" sensations") ; visuelles (par exemple flashs de lumière, couleurs, images sur la périphérie).
Si la personne en question est actuellement en dépression, et que son histoire n'est pas connue, ou incomplète, les éléments suivants du Dr Ivan Goldberg peuvent être utiles : les éléments qui peuvent faire suspecter la bipolarité chez un patient diagnostiqué comme unipolaire sont :
----- Critères de diagnostic pour le trouble Cyclothymique (DSM-IV, p. 365)
Et maintenant nous voici, en ligne derrière tous ces gens. Les conseils que nous présentons sont GENERAUX. Chaque patient est un individu unique, avec sa réponse individuelle et son chemin unique : utilisez votre meilleur jugement et le bon sens pour déterminer si ces conseils sont bons pour vous.
Cela dit : la ligne de conduite la plus importante pour prendre soin de soi est d'établir une bonne relation thérapeutique avec un ou plusieurs médecins : un psychiatre ou un psychopharmacologue pour la thérapie médicamenteuse, et, si vous préférez ne pas passer par cette personne pour des formes plus traditionnelles de thérapies mais voulez un professionnel à qui parler, un psychologue diplômé, un travailleur social, ou un conseiller licencié (N.D.T.. Ne correspond pas à la loi Française.)
Le trouble bipolaire constitue une maladie chronique qui dure toute la vie. Il ne peut pas être guéri, mais dans quasiment tous les cas il peut être géré jusqu'à un certain point.
Voici quelques autres conseils, qui appartiennent le plus souvent au sens commun, mais qui méritent d'être répétés (et s'il vous plaît, souvenez-vous que ces conseils sont GENERAUX, et que chacun est unique (votre kilométrage peut varier !) :
Une "mentalité de survie" signifie, d'abord et avant tout, de décider qu'il y a une vie après le diagnostic. Apprendre que vous avez une situation médicale qu'il vous faudra gérer en toute probabilité tout au long de votre vie peut provoquer un choc majeur ! Reconnaissez qu'il y a véritablement des millions de gens autour du monde vivant avec ce trouble, que vous n'êtes pas seuls, et qu'il y a beaucoup de ressources disponibles pour vous aider.
Ensuite, cela signifie que quand les temps SONT durs, vous faites ce qu'il faut pour le gérer. Dans les cas extrêmes, cela peut impliquer d'aller volontairement de vous-même dans un hôpital pour un contrôle. Ce n'est pas une expérience que la plupart des gens voudrait vivre, mais quand ça va vraiment mal, ça peut littéralement vous sauver la vie.
Retenez : votre premier objectif est de survivre, de prendre soin de vous-même. Votre deuxième objectif pourrait être de contribuer autant que possible à la vie de vos amis, votre famille, des personnes que vous aimez, de vos collègues, etc. ou il pourrait être quelque chose de complètement différent. Mais si vous ne remplissez pas le premier objectif, les autres deviennent complètements inutiles.
Beaucoup de bipolaires tiennent à jour un graphique de leurs humeurs, sur un agenda ou un calendrier ; cela les aide à mieux comprendre leurs cycles, et peut aussi leur fournir des indices sur des éventuels déclencheurs externes, qu'ils occasionnent les problèmes ou qu'ils les augmentent. Par exemple, si vous remarquez que votre humeur est généralement meilleure un jour ou deux après vous être dépensé physiquement vigoureusement, vous pouvez intégrer l'exercice régulier comme une partie de votre stratégie … ou si vous remarquez que vous êtes particulièrement déprimé après une certaine activité ou après avoir mangé ou bu telle nourriture ou telle boisson, vous pouvez considérer de limiter ce genre de chose. Un moyen simple de noter ses humeurs est de se choisir une sorte d'échelle numérique arbitraire. Disons que "1" est le fond de la dépression, "5" est "normal", quoique cela signifie, et "10" est le top de la phase maniaque. Quelque chose d'aussi simple que de gribouiller chaque jour, à peu près à la même heure, un nombre reflétant votre propre perception de votre humeur peut vous donner des informations très importantes sur la durée et la qualité de vos cycles.
Beaucoup de bipolaires "contractent" avec des amis de confiance ou des membres de la famille, ils mettent en place des moyens permettant à ces autres de les prévenir, d'une approche amicale, non menaçante, s'ils ressentent un début de dépression ou de manie (ou hypomanie).
Enfin, souvenez-vous que même en souffrant d'un trouble de l'humeur, vous êtes toujours enclin à la mauvaise humeur ordinaire ! Si vous vous réveillez d'un mauvais pied, ça peut être le précurseur d'une dépression sérieuse, ou juste d'une mauvaise journée. Si vous vous réveillez en vous sentant le roi du monde, vous êtes peut-être en début de phase (hypo)maniaque, ou c'est juste que vous allez vivre, hum, un bon jour ;-)
Surveillez les tendances générales au cours du temps, et n'essayez pas de vous observer à travers un microscope ou de vous obséder sur les détails ;-)
A : Fréquemment, notre état dépressif apparaîtra plus évident aux autres qu'à nous-mêmes. Avoir un jugement déformé fait partie du trouble, aussi il n'est pas rare que notre famille ou nos proches reconnaissent les symptômes avant nous. Cette section et la suivante contiennent The Goldberg Mood Scales, by Dr Ivan K. Goldberg, M.D. (Echelles d'Humeur de Goldberg). Elles sont reproduites avec sa permission.
Ces échelles NE SONT PAS destinées à diagnostiquer quoique ce soit. Elles ne sont pas non plus destinées à remplacer l'examen d'un psychiatre qualifié. Leur objectif est juste de mesurer la sévérité des symptômes dépressifs et/ou maniaques, et ainsi d'aider le lecteur à décider d'une éventuelle évaluation psychiatrique. The Goldberg Depression Scale, ci-dessous, est un questionnaire auto-administré qui a pour but de mesurer la sévérité des pensées et comportements dépressifs.
Goldberg Depression Scale ------------------------- Copyright (c) 1993 Ivan Goldberg
Name______________________________________ Date__________________________
Les items ci-dessous correspondent à comment vous vous êtes sentis et vous êtes comportés PENDANT LA SEMAINE PASSEE.
Pour chaque item, indiquez dans quelle mesure il correspond à votre situation, en notant de 1 à 5 suivant l'échelle suivante :
Copyright (c) 1993 Ivan Goldberg
Q : Comment puis-je déterminer si je suis en phase maniaque ou juste inhabituellement joyeux ?
A : Tout comme pour la dépression, il est fréquemment plus évident pour notre entourage de détecter notre entrée en phase (hypo)maniaque, que ce ne l'est pour nous. Un jugement faussé fait autant partie de la manie que de la dépression, et il n'est pas inhabituel que qui que ce soit en phase maniaque ne se croit juste bien parce que sa dépression est enfin finie. Les amis et la famille peuvent généralement faire la différence assez facilement, quoiqu'en convaincre le patient puisse être une autre paire de manche. Cette section, comme la précédente, comprend une des Goldberg Mood Scales by Dr Ivan K. Goldberg, M.D.
Ces échelles NE SONT PAS destinées à diagnostiquer quoique ce soit. Elles ne sont pas non plus destinées à remplacer l'examen d'un psychiatre qualifié. Leur objectif est juste de mesurer la sévérité des symptômes dépressifs et/ou maniaques, et ainsi d'aider le lecteur à décider d'une éventuelle évaluation psychiatrique.
Goldberg Mania Scale -------------------- Copyright (c) 1993 Ivan Goldberg
Name_________________________________________ Date_______________________
Les items ci-dessous correspondent à comment vous vous êtes sentis et vous êtes comportés PENDANT LA SEMAINE PASSEE. Pour chaque item, indiquez dans quelle mesure il correspond à votre situation, en notant de 1 à 5 suivant l'échelle suivante :
Copyright (c) 1993 Ivan Goldberg
Maintenant, sur un point plus général à propos des médicaments. Merci à Millie Niss (millie@gauss.math.brown.edu) pour la recherche et la rédaction des informations suivantes :
Il y a 3 types de médicaments généralement utilisés pour traiter la bipolarité.
Comme beaucoup de gens ont besoin d'une combinaison de 2 ou plusieurs médicaments pour être stabilisés, cela peut être long de trouver la bonne médication (et le bon dosage de chaque). Cela se compte généralement en semaines ou en mois… mais il a parfois fallu plusieurs années pour trouver la bonne médication ! Si votre première médication est inefficace, cela NE SIGNIFIE PAS que vous êtes réfractaire. Travaillez avec votre docteur, et assurez-vous qu'il/elle vous écoute, et n'abandonnez pas !
Certains médicaments peuvent avoir des effets secondaires assez sévères. N'hésitez pas à vous plaindre à votre médecine et insistez pour qu'il baisse les doses, ou essaie une nouvelle combinaison si les effets secondaires sont intolérables. En particulier, les stabilisateurs d'humeurs et les antipsychotiques à fortes doses peuvent vous fatiguer, vous ralentir, bref vous transformer en zombie. N'acceptez pas cela comme une condition "nécessaire" pour être bien !
Parfois, comme avec beaucoup de médicaments, vous aurez à arbitrer entre l'élimination totale des symptômes et un niveau tolérable d'effets secondaires ; le point clé est de communiquer avec votre médecin à propos de ce que vous vivez, et soyez certain de connaître toutes les options. (Cela étant dit, beaucoup vivent très bien sous lithium, ou lithium plus antidépresseur.)
Nous listons ci-après les effets secondaires potentiels à propos de chaque médicament. Notre objectif n'est pas d'effrayer, mais d'informer et de partager les expériences. Chacun est différent, certains prendront ces médicaments sans connaître l'ombre d'un effet secondaire, tandis que d'autres en découvriront de nouveaux qui ne sont pas listés ici. Communiquez avec votre médecin, votre pharmacien, et tous les autres membres de votre entourage médical à propos de ce qui se passe entre vous et vos médicaments.
Les symptômes d'overdose sont : Version intense des effets décrits ci-dessus, Tics, Forts tremblements, Vertiges, Perte d'équilibre, Soif, Vision floue, Confusion, Convulsions.
Note : si vous ne pouvez supporter les effets secondaires du lithium normal, vous pouvez vouloir essayer une nouvelle forme, comme le Lithobid.
Il est très important de suivre des contrôles réguliers du sang, surtout au début, parce que le niveau thérapeutique et proche du niveau toxique. Après que le dosage ait été validé, il pourra suffire d'un test sanguin tous les 6 mois. C'est aussi une bonne idée que de vérifier le foi et les fonctions de la thyroïde parce qu'ils peuvent souffrir de l'utilisation sur une longue période du lithium.
Les autres stabilisateurs d'humeur sont les anticonvulsivants, utilisés tout d'abord pour traiter l'épilepsie, mais aussi efficace pour la bipolarité.
Ses effets secondaires sont généralement plus sévères que ceux du Lithium ou du Depakote, mais certains patients qui ne peuvent pas supporter le Lithium tolère très bien le Tegretol. Il est aussi spécialement efficace pour les "rapid-cyclers".
Effets secondaires : Nausée, Vertige, Confusion, Ralentissement cognitif, Perte de coordination, Tremblement, Douleurs buccales, Baisse d'efficacité de la pilule contraceptive.
D'autres anticonvulsivants sont maintenant utilisés expérimentalement en tant que stabilisateurs d'humeur. Il en est ainsi du Klonopin (un médicament anti-anxiété utilisé aussi en anticonvulsivant).
Certains bipolaires II ou cyclothymiques (sans crises véritablement maniaques) peuvent être stabilisés par des antidépresseurs. (voir le WARNING !)
Les antidépresseurs (ADs) font partie du traitement de la plupart des patients souffrant de sévère dépression. Quoiqu'il en soit, ils doivent être utilisés précautionneusement par les bipolaires. Bien que les ADs ne poussent pas les gens à être trop hauts, même quand ils sont pris en grande quantité, pour un nombre important de bipolaires ils peuvent induire des phases (hypo)maniaques, et/ou peuvent provoquer rapid-cycling.
Cela est très fréquemment reporté avec les anciens ADs tricycliques (comme le Nortriptylène) , apparemment moins avec le Wellbutrin. Généralement ces risques peuvent être réduits par l'utilisation d'un stabilisateur d'humeur en combinaison avec l'AD, mais même cela ne suffit pas toujours. Tout bipolaire commençant un traitement avec un antidépresseur devrait surveiller de près son humeur, et rester en contact avec son médecin, jusqu'à être certain que cet effet secondaire n'apparaît pas, ou alors à un niveau acceptable.
Les ADs peuvent mettre très longtemps avant d'être efficaces (6 semaines ou plus), et cela peut être long de trouver l'antidépresseur qui vous correspond. Le plus dur avec les ADs est donc souvent l'attente !
"SSRI" signifie Selective Serotonin Reuptake Inhibitor. Ils constituent la dernière classe d'AD et ont tendance à être le médicament le plus utilisé actuellement, même si rien ne prouve qu'ils sont plus efficaces que les tricycliques ou les IMAOs.
Les SSRIs sont : Prozac, Paxil, Zoloft, Luvox, Effexor (partiellement)
Les effets secondaires sont : Bouche sèche, Tremblement, Nausée, Insomnie, Somnolence, Anxiété, Hypomanie, Dysfonctionnement sexuel.
Les SSRIs peuvent causer des effets secondaires plutôt extrêmes s'ils provoquent une phase maniaque (ou induisent du rapid-cycling), mais ils ne sont pas très toxiques, et sont donc sûrs pour les patients suicidaires.
Les effets secondaires sont les mêmes que pour les SSRIs, supposément plus sévères, mais ça dépend surtout de vous. Les tricycliques sont généralement plus sédatifs que les SSRIs, et sont souvent prescrits en tant que somnifères. Ils ont aussi tendance à faire prendre du poids. Ils sont très toxiques en overdose, et il y a un risque d'overdose accidentel, surtout quand ils sont utilisés en tant que somnifère "à la demande".
Les plus communs sont Nardil (phenelezine) et Parnate.
Effets secondaires : comme ci-dessus, gain de poids. Les IMAOs sont plus sûr pour votre cœur que les tricycliques, aussi ils sont plus adaptés aux personnes âgées ou aux fragiles du cœur. Les IMAOs peuvent être efficaces chez des patients réfractaires aux SSRIs ou Tricycliques. Ils sont sensés être spécialement utiles pour ceux qui sont fatigués et dans le brouillard quand ils sont déprimés et qui peuvent être encouragés/rendus plus actifs par une stimulation externe.
Ils peuvent aussi être plus efficaces avec les dépressions atypiques (plus déprimé tard le soir que tôt le matin, gain de poids plutôt que perte, trop de sommeil plutôt que pas assez, etc.)
Le principal problème avec les IMAOs est qu'ils interagissent dangereusement avec la nourriture contenant de la tyramine (un amino-acide). La combinaison peut conduire à une forte hypertension (forte pression du sang). Cela peut être très dangereux et provoquer une attaque, et la mort, quoique cela soit rare. Les symptômes d'une crise d'hypertension sont : mal de crâne sévère à l'arrière de la tête, nausée, faiblesse, effondrement soudain. Une liste partielle des aliments à éviter est : lait, yaourt, sauce de soja, avocat, bananes mûres, figues, saumon fumé, jambon fumé, salami, hareng mariné, haricots (Broad Beans). La caféine et le chocolat doivent être pris avec précaution. Il y a aussi d'autres interactions avec beaucoup de médicaments, et vous ne devriez prendre aucune médication (including over-the-counter drugs) sans demander à votre médecin ou pharmacien. La liste des médicaments à éviter inclut : antihistaminiques, décongestionnants, tout remède contre le rhume, codéine, amphétamines, Démérol et autre soulageurs de douleurs de type narcotique, quelques formes d'anesthésie générale.
A cause de ces interactions avec la nourriture et les médicaments, vous devriez porter un bracelet médical d'alerte quand vous êtes sous IMAO.
Une utilisation importante est de calmer ceux en phase maniaque aiguë, en attendant qu'un stabilisateur d'humeur fonctionne. Ces médicaments sont aussi utilisés, à faible dose, comme des somnifères ou pour combattre l'anxiété, ou en dose plus forte pour les symptômes psychotiques comme les hallucinations et les illusions. Ils sont aussi utilisés en combinaison avec un stabilisateur d'humeur comme partie de la médication d'entretien pour éviter les futures rechutes.
Les antipsychotiques les plus importants sont : Thorazine (chlorpromazine) , Mellaril (thioridazine), Stelazine, Haldol (haloperidol), Risperdal (risperidone), Clozaril (clopazine), Trilafon (perphenezine)
Les effets secondaires sont similaires pour tous ces médicaments, quoique certains (Mellaril, Thorazine) soient relativement légers, tandis que d'autres (Haldol) ont des effets secondaires sérieux pour beaucoup. Les principaux effets secondaires sont : Somnolence, Ralentissement de la parole et de la pensée, Difficultés pour marcher et garder son équilibre, Nervosité, Tics, Mouvements involontaires, Confusion, Rigidité.
Si les Tics/Mouvements involontaires/Rigidité deviennent sévère, ils peuvent parfois être soulagés par une antiparkinsonien comme le Cogentin. Le risque principal avec ces drogues est ce qu'on appelle la dyskinésie tardive, où les tics et les mouvements involontaires se poursuivent après que la médication soit finie. C'est très rares quand les doses sont faibles, et la durée de prise pas trop longue.
Les effets secondaires sont somnolence et nausée (rare).
Le principal problème avec ces médicaments est qu'ils créent une dépendance, et une rapide tolérance (ce qui signifie qu'il faut sans cesse augmenter les doses pour obtenir le même effet). Il peut aussi être difficile d'arrêter les benzos à cause de l'état de manque. Certains médecins n'utiliseront pas ces médicaments pour cette raisons, mais la plupart des patients ne connaîtront aucun problème s'ils ne les utilisent que sur une courte période.
Les Benzos sont plus gentils comme somnifères que les tranquillisants majeurs.
National Alliance for the Mentally Ill :
National Depressive and Manic Depressive Association :
National Institute of Mental Health : has free brochures and information. Call 1-800-647-2642.
Their Panic Disorder Education Program is at : Room 7C-02, 5600 Fishers Lane, Rockville, MD 20857.
Maintenant vous êtes de retour avec nous.
Un des aspects les plus inquiétants et les plus frustrants de cette maladie, pour les proches, et que beaucoup de bipolaires se refusent à demander de l'aide :
Si quelqu'un refuse le traitement, il n'y a que peu de circonstances où on peut l'y forcer. Dans la plupart du monde civilisé, à moins que le bipolaire présente un danger imminent pour lui ou pour les autres, IL NE PEUT PAS ETRE FORCE A SE SOIGNER.
C'est une potion amère à boire que de voir ceux que l'on aime apparemment en pleine autodestruction. La vérité est que vous ne pouvez pas vivre la vie d'un autre à sa place, quel qu'en soit votre désir... and as much as you might think that what you're doing, you're doing for their own good.
Encore une question sur un sujet proche : que faire si un proche recherche une forme d'aide que vous craignez comme inutile ?
La plupart des bipolaires qui décident de se traiter utilisent l'allopathie standard, ou une psychothérapie traditionnelle. Les résultats d'une telle approche sont généralement nettement meilleurs que si rien n'est tenté.
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas une vérité universelle.
Certains bipolaires vont suivre des thérapies alternatives, soit que le traitement médical semble avoir échoué, soit par défiance générale envers les médecins et les médicaments. Ces thérapies vont du charlatanisme le plus évident (Les "Orgone Boxes" de Reichian ou d'autres stupidité similaires) ) des thérapies qui présentent des anecdotes intéressantes et prometteuses (comme la thérapie orthomoléculaire/nutritionnelle), mais aucune étude concluant à leur efficacité n'a encore été publiée. Les résultats peuvent donc beaucoup varier mais si vous croyez que quelque chose vous aidera, ce sera souvent le cas, l'esprit est surprenant de ce point de vue. Certains bipolaires incluent la spiritualité dans leur traitement/manière de vivre, d'autre l'évitent complètement.
Encore une fois : aussi bizarre que certaines de ces approches puissent vous sembler, vous ne pouvez pas vivre la vie d'un autre et le fait qu'un bipolaire prenne une responsabilité dans son traitement est un signe très prometteur.
Note finale : si vous êtes un proche d'un bipolaire (famille, ami, amant), il vous faudra prendre soin de vous-même. Quel que soit l'amour que vous lui portez, ne devenez pas une victime financière ou émotionnelle. Il existe des groupes d'aide aux familles, et d'autres ressources qui peuvent vous aider : exploitez-les, et créez un réseau avec les personnes dans la même situation. Voyez la section suivante pour trouver un groupe proche de vous.
N.D.T. : LE CHAPITRE 6 (CONCERNANT LES RESSOURCES EN ANGLAIS) N'EST PAS TRADUIT : PASSEZ DIRECTEMENT AU 7.4 SI VOUS LE DESIREZ
This section details Internet, print, and other resources available to people with Bipolar Disorder and their friends and family.
To subscribe to pendulum, send a message to : majordomo@ucar.edu containing the line SUBSCRIBE PENDULUM (e-mail address)
(To subscribe to the Digest form, substitute SUBSCRIBE PENDULUM-DIGEST above.)
Another terrific site is Dr Ivan K. Goldberg's "Depression Central" at : http://www.psycom.net/depression.central.html Both of these sites are regularly and conscientiously maintained and contain numerous outside links.
A : Everyone has their own favorites. The ones that are most often mentioned oir recommended are :
The following list of books has been derived from various sources, including Joy Ikelman's Media File. (To obtain the latest version of the Media File--a listing of books, movies, tapes, plays, and other media resources of interest to folks with bipolar disorder, send e-mail to Joy at parrot@frii.com.)
Comments :Patty Duke's very personal account of her struggle with manic-depression. Duke writes every other chapter, while Hochman writes about the more clinical aspects of manic-depression.
The Broken Brain : The Biological Revolution in Psychiatry
Author : Nancy Andreasen, M.D., Ph.D.
Publisher/Year : Harper-Perennial ; 1984 ISBN : 0-060-91272-3
Comments : Scientific theories on biochemistry, brain function and biophysics of neurotransmission. Language is semi-technical but meant for the layperson.
A Brotherhood of Tyrants : Manic Depression and Absolute Power
Authors : D. Jablow Hershman & Julian Lieb
Publisher/Year : 1994 ISBN : 0-87975-888-0
Comments : The authors consider tyranny as the product of bipolar disorder (especially mania) together with ruthlessness, ambition, paranoia, and other charming qualities. The approach is interdisciplinary, combining psychiatry and history. They present biographies of the public and private lives of Napoleon, Hitler, and Stalin.
Call Me Anna ; The Autobiography of Patty Duke
Author : Patty Duke (Anna Pearce) (with Kenneth Duran)
Publisher/Year : Bantam Books, 1987 ISBN : 0-553-05209-9
Comments : Patty Duke's autobiography.
Creative Brainstorms : The Relationship Between Madness and Genius
Author : Russell R. Monroe, M.D.
Publisher : Irvington Publishers, Inc. 740 Broadway, NY NY 10003 ISBN : 0-8290-1769-0
Comments : Robert Lowell and Ernest Hemingway are the main persons the author uses as examples of artists with manic-depression. Others are mentioned : Ezra Pound, Mary Lamb, Virginia Woolf.
The Depression Workbook : A Guide for Living with Depression and Manic Depression
Author : Mary Ellen Copeland Publisher : New Haringer
Publications ; 1992 ISBN :
Comments : A detailed overview of the history, causes and treatment of mood disorders. Offers step-by-step, self-help guidance for taking responsibility for your own wellness ; using charts to track and control your moods ; find appropriate mental health professionals ; build a support system, increase your self-confidence and self-esteem ; using relaxation, diet, exercise and full-spectrum light to stabilize your moods ; and avoid conditions that can exacerbate you moods swings. "An essential tool to assist people struggling with depression and mania to gain insight to actively enter a lifelong journey of healing and wellness."
Depression : The Mood Disease
Author : Francis M. Mondimore, M.D.
Publisher/Year : Johns Hopkins University Press, 1990 ISBN : 0-801-83856-8
Comments : Contains-- Symptoms, Diagnosis, and Treatment (Mood, Depression, Bipolar Disorder), Variations, Causes, and Connections, and Getting Better. From the jacket : "Dr Mondimore's book reduces the complexities of this baffling and very common illness to terms the general reader can understand. Having been treated for manic-depression for more than ten years and considering myself something of a lay expert, I was pleasantly surprised at how much this book increased my own knowledge of the subject." --Thomas M. Posey, President, National Alliance for the Mentally Ill.
Diagnostic and Statistical Manual of the American Psychiatric
Association (DSM-IV)
Publisher/Year : Version IV ; American Psychiatric Association, 1994 ISBN : 0-89042-062-9
Comments : Lists all mental illnesses and diagnostic criteria and assigns a coding system. Fascinating reading.
The Emotional Pharmacy
Author : Roberta Morgan
Publisher/Year : Body Press, 1988 ISBN : 0-895-86709-5
Comments : Covers psychological problems treatable with psychoactives as well as recreationals and their affect on brain chemistry and behavior.
The Essential Guide to Psychiatric Drugs
Author : Jack Gorman
Publisher/Year : St. Martin's Press ; 1992 ISBN : 0-312-06967-7
Comments : Discussion of psychiatric drugs, info about side effects, and practical tips, in non- technical language.
Feeling Good : The New Mood Therapy
Author : David Burns, M.D.
Publisher/Year : Signet ; 1980 ISBN : 0-451-16776-7
Comments : Self-help cognitive therapy techniques for depression, anxiety, etc.
The Feeling Good Handbook
Author : David D. Burns, M.D.
Publisher/Year : Plume ; 1989 ISBN : 0-452-26174-0
Fire in the Brain : Clinical Tales of Hallucinations
Author : Ronald K. Siegel
Publisher/Year : E.P. Dutton, NY ; 1992 ISBN :
Comments : Siegel is a professor at UCLA School of Medicine's Department of Psychiatry and Behavioral Sciences. Studies of various hallucinatory experiences, including sleep disorder states.
Parfois appelé le "psychiatric survivors liberation movement," (Mouvement de Libération des Psychiatric Survivors") ou le "mental health consumers movement," (mouvement des consommateurs de santé mentale"), ou même juste "mad lib" (N.D.T. : mad = fou, lib = contraction de libération ; référence au "women lib", mouvement de libération des femmes), il est l'un des plus incroyables exemples de pure résistance humaine.
Les soeurs et les frères dans notre mouvement ont survécu (et résisté) à l'enfermement et aux électrochocs. Aux médicaments et aux étiquettes. A la perte de domicile, et au confinement. Et ils continuent toujours à résister, à rappeler les nombreux tués par la psychiatrie. Nous avons continué à rire, pleurer, divaguer, sans jamais rester silencieux, directement à la face de la plus brutale tentative high-tech de prise de contrôle de l'esprit de ce siècle. Support Coalition est une alliance indépendante de 30 groupes de base aux USA, Canada, Europe et Nouvelle-Zélande. Plusieurs des leaders clés de la coalition ont été des activiste de premier plan qui ont gardé la lumière de l'espoir et du combat depuis plus de 20 ans.
Dendron News est la voix de la Support Coalition. Dendron est un "madness network newspaper" qui touche maintenant 15,000 personnes internationalement.
"Dendrites" sont nos alertes électronique sur les droits de l'homme, envoyés sur Internet de temps en temps. "Dendrite" est une mailing-list à un sens et à peu de volume, gratuite. To subscribe just e-mail to majordomo@efn.org with just these words in the body of your message : subscribe dendrite
"Dendron" est différent parce que c'est notre NEWSPAPER.
Nous avons un site Web ! L'URL est : http://www.efn.org/~dendron Il y a aussi une liste gratuite, à 2 sens, juste pour l'amusement, sur "healing normality." ("Guérir la normalité") . You can join that by e-mailing ajordomo@efn.org with just these two words in the body of your message : subscribe healnorm ***
***********************************************
* Section en construction - BC *
***********************************************
8.1 Coping hints from readers and participants
***********************************************
* Section en construction - BC *
***********************************************
8.2 Research trends and directions
***********************************************
* Section en construction - BC *
***********************************************
| a |